Dr Joel Dehasse

Le bâillement, auto-apaisant...



© Dr Joël Dehasse, 2025
Post Facebook du 8 octobre 2025
https://www.facebook.com/reel/1270448958429434
Le bâillement, même s’il est auto-apaisant, n’est pas un signal social chez le chien ni le chat, contrairement à l’humain, chez qui c’est un signal de (mise en) cohésion sociale.
Les humains bâillent par imitation des humains, chiens ou chats qui bâillent ; les chiens ou les chats ne bâillent pas ensemble, n
i en imitant les humains. Sauf par hasard.

Le bâillement libère de l’acétylcholine (+20%) dans le cerveau pour la relaxation, il active le système parasympathique (le nerf vague antérieur ‘social’, et le nerf vague postérieur régulateur du système digestif), il réduit le cortisol (-15%), il augmente les endorphines (+10%), et il active les ondes alpha (+25%- pour ralentir le SNC, apaiser la douleur ou le stress.
Chez l’humain, le bâillement (contagieux social) potentialise l’ocytocine (+5%), et module l’inflammation (-10%) avec IL-10.
En cas de dysbiose, le bâillement régule le microbiote, baissant la cytokine IL-6 inflammatoire.
Le bâillement a bien, pour chaque individu, un effet apaisant pour le stress, la douleur, les coliques lors de maldigestion ou inflammation intestinale (MICI).


🧔🏻Dr Joël Dehasse, le 8 octobre 2025.

Dr Joël Dehasse ©
Vétérinaire spécialiste en
Comportement-Neurologie fonctionnelle et
Spécialisé en Médecine interne fonctionnelle
Contacter Dr Joël Dehasse
SMS/WhatsApp: +32 473 644 881
émail : joel.dehasse@skynet.be
Adresse: avenue du Cosmonaute 3, 1150 Woluwe-Saint-Pierre (Bruxelles), Belgique
Informations et liens